antiflirt

Fashion consulting & stratégie digitale


Jo Anselem, les premiers pas d’un hippie dans l’âme

Aux origines de la marque un souffle de liberté. Ce parfum qui flotte sur Ibiza à la fin des années 60. Sanctuaire iconique de la beat generation puis des hippies, l’île est le refuge des libres penseurs et autres saltimbanques qui refusent les codes d’un ordre jugé trop établi. On y croise Roman Polanski et les Stones, des poètes et des utopistes tous en escale vers Goa ou Bali.

undefined

Jo Amsellem y promène ses 20 ans, de criques en fêtes et de soirées en bains de minuit. L’heure est à la liberté des esprits et des corps. Le jeune homme aime les femmes, mais à la nudité des corps de l’époque, il préfère la part de mystère.

L’imagination est la porte ouverte à tous les voyages - Jo Anselem

Qu’à cela ne tienne, il dessine pour ces muses insulaires des dessous, tout en pudeur et en suggestion… Son mot d’ordre « révéler, sans ne jamais rien dévoiler ». Un jeu du montré-caché qui inspirera toutes ses futures créations.

Carré de dentelle & blazer strict, la révélation créatrice

Rentré à Paris après quelques années d’insouciance, le créateur croque ses premiers t-shirts. Il n’a pas un sou en poche. En véritable hippie, il aspire surtout à dessiner une collection afin de pouvoir s’offrir son billet pour Katmandou.

undefined

Le vrai déclic créatif aura lieu lors d’une soirée chez le photographe Jean-Daniel Lorieux. Il entraperçoit un mannequin suédois qui affiche un caraco tout en dentelle sous son petit blazer strict. Il n’aura pas le droit d’en voir plus, mais à une époque où les dessous se cachent, c’est la révélation pour notre adepte du montré-caché. Jo pressent les prémices d’un dialogue inexploré entre vêtements et lingerie.

J’avais envie de briser les codes et d’afficher les dessous féminins jusqu’alors confinés à la sphère de l’intime - Jo Amselem

En dépit des mises en garde de ses proches, il investit ses derniers fonds avec sa petite amie dans son projet. Avec 20 000 F de l’époque, il ouvre sa société Anti-flirt. Un coup d’audace qu’il baptise « the last dance ».

Première révolution, afficher les dessous

Le concept Anti-flirt est simple : faire des dessous féminins des vêtements à part entière qui s’affichent au grand jour. Jo s’affranchit des diktats trop stricts d’une lingerie conformiste qui se décline en noir et beige bon teint. Peu importe les réticences, l’esthète bohémien décide de repeindre les dessous féminins en technicolor.

undefined

Du fuchsia, du rouge, du bleu lagon, toutes ces teintes qui explosent sur les libres rivages d’Ibiza.

C’est beaucoup plus facile d’afficher son soutien-gorge quand il est rose vif, l’idée était d’impulser de la joie, de la gaieté de la liberté dans les dessous féminins - Jo Amselem

Résultat, une première collection ultra vitaminée, un zeste irrévérencieuse avec des dessous qui prennent la tangente et annoncent la couleur au détour d’une chemise ou d’un tailleur. C’est tout l’art du montré caché qui fonde l’ADN, le succès est immédiat.

Nouveaux codes, une femme libre et assumée

Anti-flirt comme anti-conformiste. Jo refuse l’ordre établi. Pas question de shooter sa lingerie avec des pauses figées dans une chambre en clair-obscur. Le créateur est un héritier de 68, il aiment les femmes libres et en mouvement. Ses mannequins jouent au beach-volley en dessous, mixent dans les clubs ou taquinent le punching-ball en body. Aux yeux baissés devant l’objectif, il préfère le regard frontal d’une femme autonome qui s’affiche sans fausse pudeur.

undefined

Son concept de lingerie life-style séduit les femmes. Si le créateur n’a pas les moyens de s’offrir des égéries, ses amies acceptent  de poser pour lui. Des dizaines de mannequins prennent ainsi la pause en toute liberté sur chacune de ses campagnes, du jamais vu pour une jeune marque. Rebel dans l’âme,  Anti-flirt boude aussi les boutiques de lingerie. Ses dessous – «  des vêtements à part entière » - sont distribués directement dans des magasins de prêt-à-porter où ils viennent donner la réplique aux tailleurs. Forte de sa différence, la marque acquière très vite une aura internationale.

Saut créatif, de la lingerie au prêt-à-porter

Jo Amsellem a toujours préféré le mélange des genres aux frontières trop étanches. Pourquoi opposer dessus et dessous ? Icône de sa marque, son body se porte déjà indifféremment sous un tailleur ou sous la couette. Le créateur veut explorer les terres du prêt-à-porter. Il aspire à métisser les codes de la lingerie et du vêtement, de l’intime et du public avec toujours cette même envie de brouiller les cartes. Les archétypes de la lingerie inspirent ses collections, leur imprimant un style unique, à part.

undefined

Ses robes se lacent dans le dos, ses bustiers s’agrafent, ses chemises cousinent avec les corsets. La guipure, la soie et le satin sont ses matières de prédilection tandis que les coupes ajustées célèbrent les courbes. Un hymne à la femme du nouveau siècle, mélange d’élégance et d’irrévérence, à même d’exprimer sa féminité et sa sensualité en toute liberté.

L'agence House Off accompagne Anti-flirt dans sa stratégie digitale 360° et son style à travers un fashion consulting depuis 2013 - Pour toutes demandes d'informations merci de contacter Patrick Tomas et/ou William Arlotti

Anti-flirt 45 quai Seine, 75019 Paris

Fanpage Facebook - Instagram - Twitter - Pinterest - Antiflirtement vôtre

L'agence House Off accompagne Anti-flirt à travers un fashion consulting et dans sa stratégie digitale 360° depuis 2013


ADN

antiflirtscreen

 

LE JEU DE LA SEDUCTION

A celles qui se dévoilent je préfère celles que l’on devine - Jo Amsellem

Jouer sur le contraste exquis du montré caché. Suggérer sans jamais vraiment se dévoiler, susciter un frisson, tout en préservant sa part de mystère, éveiller le désir pour mieux se dérober. Etre si lointaine et si proche. Anti-flirt créé la tension, celle du désir et celle du rêve.

undefined

LA FEMME - ANTI-FLIRT

Je suis un amoureux des femmes qui aura toujours besoin de rêver  - Jo Amsellem

Elle est sensuelle, glamour, différente toute en nuances et suggestions. Elle s’amuse au jeu des non-dits, cultivant toujours sa part de mystère. Elle est joueuse, souvent déconcertante, parfois insalissable. Sensible à la mode, elle recherche la créativité et sait laisser libre cours à sa fantaisie. Elle a de l’humour et peut être un zeste irrévérencieuse C’est une femme indépendante d’esprit, avec de la personnalité qui assume ses choix et ses contradictions et va de l’avant.

MYTHIQUE

antiflirtlove

 

ANTI-FLIRT – LE STYLE

On ne dira jamais assez le pouvoir d’une simple suggestion  - Jo Amsellem

Sophistication urbaine le jour, glamour chic la nuit... Un parti pris moderne et jeune... Des lignes très structurées qui soulignent les courbes féminines. Des coupes ajustées qui empreinte aux codes de la lingerie, du corset et de la guêpière. Des textures seconde peau, du stretch allié à des matières sensuelles et pures comme le cachemire, la soie, le coton. Une attention portée au détail et à tous les accessoires iconiques de la féminité, les rubans que l’on lace, la taille que l’on cintre, la dentelle que l’on agrafe. Une signature reconnaissable...

undefined

ANTI-FLIRT – LE NOM

Je préfère le prêt-à-porter au prêt-à-penser - Jo Amsellem

Anti-flirt comme anticonformiste. Le nom de la marque fleure l’héritage hippie à moins qu’il ne s’agisse plutôt d’une certaine liberté d’esprit, de celle qui refuse les codes trop établis. Adopter un autre prisme, préférer les chemins de traverse. En pleine révolution sexuelle, le nom Anti-flirt adresse une interrogation amusée sur cette liberté des moeurs qui boude le jeu de la séduction. Alors que la lingerie semble condamnée au sacerdoce du noir et blanc, la marque électron libre prend le contre-pied de la couleur avec une palette de 50 teintes. Le soutien-gorge se cache, Anti-flirt  l’affiche et décline les codes de la lingerie sur les vêtements. Les campagnes iconoclastes shootent les maillots de bain dans l’intimité des boudoirs et la lingerie dans les vagues. De l’humour, de l’impertinence, tout un monde inattendu  condensé dans un nom.

JO AMSELLEM – QUESTIONS REPONSES

antiflirttasha

 

Si vous deviez vous définir ?

Un créateur qui aime les femmes

Les femmes qui vous font rêver ?

Lee Miller, Elsa Fitzgerald ou encore Laetitia Casta ou Tasha toutes deux égéries de la marque

Ce que vous préférez chez elle ?

Leur séduction et leur liberté

undefined

Le comble du malheur ?

Un monde sans elles

Ce qui vous séduit ?

Le détail qui change tout,  une épaule qui se dévoile, une rangée d’agrafes, si les femmes pouvaient mesurer toute la puissance évocatrice que revêt parfois un simple ruban

Ce qui vous inspire ?

La gaité, la joie, le soleil, la vie, le jeu

Un credo ?

Un peu d’humour, beaucoup d’amour